Parce que nous avons besoin d'une presse libre

FREE PAWOL La presse libre en ligne dans la Caraïbe

"Je demeure convaincu qu'un journaliste n'est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie" . Albert Londres

NOTRE AMBITION, NOS EXIGENCES, NOS ESPOIRS

Free Pawol, sera un journal en ligne d’information généraliste.  Nous travaillerons  à faire de lui une référence dans la Caraïbe.

Ce projet est né d’un constat : La presse, confrontée aux difficultés économiques, est tombée aux mains des pouvoirs d’argent qui influencent les pouvoirs politiques.  A la consanguinité  connue des pouvoirs économiques et politiques, s’ajoutent les médias. Le résultat est là, le travail des journalistes se réduit de plus en plus à relayer la communication des décideurs, à offrir une information mièvre, vidée de sa substance.

Interdit de réfléchir, la peur est décrétée pour tous,  par le biais de médias-relais. Les faits divers font la Une des journaux , sans analyse, sans recul.  Comme une volonté de tirer vers le bas et surtout  ne pas élever notre niveau de réflexion et de conscience. Une étude de L’Institut National de l’Audiovisuel (juin 2013) révèle que les faits divers occupent une place de plus en plus grande dans les JT qui leur consacrent 2062 sujets contre 1191 il y a dix ans, soit + 73%.    

Trop de médias servent,  par leur soumission aux pouvoirs,  à mieux faire passer des lois répressives. Hypnotisés par la violence, le sang , la peur qui nous sont servis aux JT  à toutes heures,  nous ne voyons pas venir le pire. Médiatiser, légiférer, réprimer,  tel semble être le mot d’ordre imposé. Le tapage médiatique des faits divers et des informations mondaines, étouffe le murmure des vrais sujets qui impactent la vie des citoyens.

On comprends au vu de ce constat que les pouvoirs s’énervent de la liberté qu’offre l’ internet. Tout est prétexte à le contrôler, à le censurer.  Les premiers journaux en ligne ont semé la panique à leur naissance.  Leur insoumission, à l’exemple de Mediapart.fr,  ne cesse de déranger.

L’ambition de Free Pawol est  d’offrir à ses lecteurs une information de qualité, indépendante, fruit d’investigations,  avec le souci permanent de l’exactitude des faits, vérifiés  en croisant différentes sources.

Des exigences

Les journalistes de Free Pawol ont une obligation, celle d’obéir aux règles déontologiques de la profession, consignées dans la Charte de Munich de 1971 et la Charte d’éthique professionnelle des journalistes de 2011 (Charte de 1918 mise à jour).

Les journalistes de Free Pawol protègent leurs sources, en vertu de l’article 109 du code de procédure pénale.

Les journalistes de Free Pawol ne sont soumis à aucun pouvoir public, politique, économique, idéologique ou religieux. Ils-elles ne justifient de leur travail éditorial qu’auprès de la rédaction en chef.  Ils-elles exercent leur liberté́ de conscience et leur esprit critique, y compris à l’intérieur  du journal . Ils-elles n’acceptent aucune décoration.

Nos espoirs

Free Pawol ira conquérir sa place dans le club des quelques médias qui se battent aujourd’hui pour un presse indépendante.  Nous démarrons, poussés par la volonté de quelques jeunes de s’investir pour une presse en ligne de qualité dans la Caraïbe. Elles-Ils veulent écrire les pages de leur avenir dans une société démocratique qui ne peut respirer sans une presse indépendante, sans complaisance.

Nous en ferons dans les mois qui viennent, un journal avec tous les devoirs et droits légaux qui s’y attachent.

L’indépendance de la presse a un coût. Une Société éditrice sera crée et nous lancerons une campagne d’abonnements.  Free Pawol sera libre si les lecteurs le décident.

Forts de notre volonté de gagner ce pari d’un journal en ligne indépendant dans notre grande région Caraïbe,  nous avancerons à petits pas, mais nous avancerons. Notre espoir est en vous,  lecteurs,  si vous croyez avec nous, que c’est possible.

Nou ni asé fè rol, sé Free Pawol !

Rédactrice en chef

 

 

Aidez Freepawol

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