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Politique

La prochaine élection présidentielle est l’occasion pour de nombreux parasites de la politique, de chercher à se placer ou se replacer dans les ors du pouvoir. Les soutiens des candidats rivalisent de mensonges, de reniements, sans vraiment convaincre. En Martinique c’est le même bal masqué. A Gauche, la défaite de Manuel Valls le candidat choisi, arrivé après Benoît Hamon à la Primaire socialiste, a déjà brisé quelques rêves. Entre recherche candidat désespérément et la drague à Macron, l’ambiance risque de faire encore progresser l’abstention.

En visite en Martinique, Emmanuel Macron était l’invité du journal de Martinique 1ère,  le 18 décembre. La présentatrice du journal lui a demandé : « est-ce qu’ici en Martinique vous avez des soutiens ? » Le candidat à l’élection présidentielle a répondu qu'il compte plus de 200 militants et un référent départemental, très actif, Mathieu Gamma.

Il annonce à l’antenne : « je verrai demain le président Marie-Jeanne (NDLR Président de l’Exécutif de la CTM), le président Lise (NDLR président de l’Assemblée de la CTM ) et l’ensemble des responsables politiques qui souhaitent me rencontrer. » Il rencontrera aussi le maire de Fort-de-France, Didier Laguerre.

 

La journaliste précise sa question : Pas d’élus en Martinique qui se soient déclarés en votre faveur, pas officiellement ? »  L’ancien ministre de l’Economie du gouvernement de Manuel Valls répond souriant : « C’est la question qu’il faut leur poser. »

Mais inutile de poser la question au PPM, qui avait déjà annoncé par la voix de son président, Serge Letchimy, que le soutien irait à Manuel Valls, (France-Antilles 6 décembre 2016).

Un mois plus tard, le 5 janvier 2017, le comité de soutien à l’ancien Premier ministre démissionnaire de François Hollande est annoncé. Serge Letchimy en est le président, entouré du Député Nestor-Azérot et des deux Sénateurs Serge Larcher et Maurice Antiste. Le maire PPM de Fort-de-France, Didier Laguerre et plusieurs élus PPM en sont membres.

Sur RCI (6 janvier 2017), l'ancien maire de Fort-de-France a expliquéqu’il était en désaccord sur l’utilisation du 49.3, mais Valls a fait la promesse de le supprimer. Il était aussi en désaccord avec la déchéance de nationalité, « mais Hollande a fait son mea-culpa. » Tout est donc parfait, les héritiers de Césaire suivent le candidat Manuel Valls, l’homme qui classe les citoyens selon la couleur de leur peau.

 

Le président du PPM va jusqu’à essayer refaire une virginité à celui qui a été surpris en train d’exprimer son racisme, au micro de la télé qui lui consacrait un reportage, en 2009 : Alors qu’il marche dans les allées d’une brocante dans sa ville d’Evry, le Député-maire, trouvant qu’il y a trop de Noirs autour de lui soupire : « Belle image de la ville d’Evry... »  Puis demande à l’homme qui l’accompagne : « Tu me mets quelques Blancs, quelques white, quelques blancos. » La séquence a été diffusée le 8 juin 2009, sur Direct 8.

Au sein même du Parti Socialiste la saillie raciste, de celui que François Hollande allait choisir plus tard comme Premier ministre, a choqué.

Faouzi Lamdaoui, membre du conseil national du PS, avait dénoncé un « dérapage scandaleux » et demandait même à Martine Aubry de les dénoncer : «La confusion, volontaire ou pas, entre la mixité sociale et l’origine des habitants de la ville ne l’honore pas», accuse l’ancien secrétaire national à l’égalité, estimant qu’elle «conforte des thèses chères à l’extrême droite qui prône une hiérarchie absurde entre les "races"». Faisant référence aux origines espagnoles de celui-ci, Faouzi Lamdaoui « rappelle à Manuel Valls, lui-même issu de l’immigration, que la problématique des ghettos est de nature économique et sociale et n’a donc rien à voir avec la couleur de peau de leurs habitants ». (« Libération » 15 juin 2009).

L’attaque contre les Roms

En 2013, alors qu’il est ministre de l’Intérieur, celui que Serge Letchimy présente sans rire comme « le rempart contre les ultras nationalistes et les populistes » s’attaque aux Roms :

« Ces populations ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation» avec les populations locales. Et pour lui, reste donc une seule solution : «C’est illusoire de penser qu’on règlera le problème des populations roms à travers uniquement l’insertion.»

«Ces propos sont d’une extrême gravité. Ils insinuent que des modes et lieux de vie seraient déterminés par une origine ethnique», avait  commenté le mouvement antiraciste européen EGAM dans un communiqué. 

Valls fait du Guéant mais Letchimy se tait cette fois !

Serge Letchimy se vante d’avoir dénoncé à l’Assemblée Nationale ( et c’est tout à son honneur ), les propos du ministre de l’Intérieur Claude Guéant qui jugeait que « toutes les civilisations ne se valent pas », mais n’a point pipé mot lorsque Manuel Valls a tenu des propos de la même gravité, porteurs de la même haine de l’autre.

 

Les mots du Député martiniquais avaient offusqué la Droite : « Mais vous, M. Guéant vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et coloniale. Le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? »

Valls rejeté sans 49.3

L’électorat socialiste a confirmé son rejet de l’homme du 49.3 qui, à force de s’approcher des éléments de langage de la Droite la plus conservatrice, est déjà cannibalisé par François Fillon et Marine le Pen. En plaçant le frondeur Benoît Hamon en premier, les électeurs de la primaire ont dit leur besoin de Gauche, ce que ne cherchent plus le PPM qui, avec le choix de Valls a une fois de plus, enterré l'héritage Césaire.

Le camp Macron a bien compris que les idées de Gauche portées par Aimé Césaire, l’homme guidé par le bien-être du petit peuple, sont à l’arrêt depuis bien plus longtemps que le TCSP. Et après le voyage de campagne en décembre dernier de l’ancien ministre de l’économie de Manuel Valls, c’est son coordinateur outremer qui est déjà revenu à la pêche aux signatures, et surtout aux voix martiniquaises. Il nous a confié avoir rencontré Serge Letchimy à l’Assemblée Nationale récemment  (NDLR avant le 1er tour de la Primaire socialiste ): « un entretien, on peut dire cordial, au niveau des hommes. Il m’a parfaitement reçu, mais il ne m’a pas laissé imaginer une demi seconde qu’il pouvait entrevoir un ralliement à Emmanuel Macron, quand bien même on pourrait imaginer un second tour, qui ne laisserait pas la victoire à Valls sur les primaires à Gauche. »

Le représentant de « chez Macron », comme il dit, ne cache pas que le président du PPM ne lui a laissé aucun espoir, mais il veut maintenir les liens, puisque « les personnes peuvent évoluer. » Il avoue que : « Le choix de Letchimy nous interpelle, parce qu’aujourd’hui, ce qui paraît assez claire c’est que le parti socialiste n’a aucune chance de se maintenir au deuxième tour de l’élection présidentielle. » 

Il a alerté Serge Letchimy sur cette question,  lui expliquant que : « si Manuel Valls devait se maintenir en faisant un score de 10% au premier tour des présidentielles, il serait d’une part celui qui a empêché Emmanuel Macron d’accéder au second tour et probablement celui qui permettra l’élection de Marine Le Pen. Parce que notre analyse politique est que nous avons potentiellement au second tour Marine Le Pen et Fillon qui présentent quasiment tous les deux la même doctrine identitaire, ils ne sont pas trop loin l’un de l’autre, alors que par ailleurs Fillon promet aux Français une cure d’austérité, alors qu’ils sortent d’en avoir une avec des impôts qui ont été quand même fortement en progression ces 5 dernières années. »

Emporté par sa mission de ramener des voix, le chargé de l’outremer de « En Marche » oublie que son poulain était le ministre des Finances de ce gouvernement qui augmentait les impôts. Mais il est question de demain. Il souligne les dangers du programme de François Fillon qui promet aux Français « un désengagement de la Sécurité Sociale qui, pour nous chez Macron, n’ est rien d’autre que le patrimoine de ceux qui n’ont rien. Donc nous aimerions, nous voulons et nous insistons pour protéger les Français sur ce volet de la Sécurité Sociale. »  Il rappelle qu’Emmanuel Macron a promis qu’avec lui au pouvoir, ce sera le remboursement des frais dentaires et des frais d’optique à 100%.

Pour Maxime Dubois,  « les Français auraient à choisir entre Fillon et Le Pen, entre un volet identitaire identique des deux candidats. D’un côté une candidate Front National qui leur promet du boulot en leur disant que la France sera aux Français et de l’autre côté il y a Fillon qui leur dit qu’il va les mettre au pain sec et à l’eau. Donc avec la sémantique, l’élément de langage qui a fonctionné quasiment depuis 20 ans au Front National qui dit : préférez la photocopie à l’original.

J’ai alerté personnellement Serge Letchimy sur ce danger majeur mais il considère quant à lui que Macron est une bulle qui va exploser dans les deux jours, huit jours, un mois. Par ailleurs, si vous voyez sa lettre ouverte aux Martiniquais, c’est une lettre très choquante par laquelle il explique qu’il sera le président du comité de soutien de Manuel Valls, il parle aux Martiniquais en expliquant qu’au deuxième tour, ce sera probablement Fillon contre Le Pen et que c’est pour ça qu’il faut soutenir Valls.  A aucun moment dans sa lettre il ne fait état des forces réelles qui se lèvent aujourd’hui en faveur d’Emmanuel Macron. On est entré là dans un dogmatisme absolument incompréhensible qui risque de faire élire un fasciste au pouvoir. »

Si l’entretien entre les deux hommes s’est, dit-il, passé de manière cordiale, la position du Député de Martinique semble bien irriter Maxime Dubois : « Serge Letchimy dit qu’il ne croit pas du tout en Macron, c’est une bulle, ça va exploser en vol. Il s’est mis dans la tête que dans trois semaines, un mois, deux jours, tout ça va éclater et que les choses vont revenir dans l’ordre. Donc c’est une analyse politique extrêmement dangereuse. »

La drague à Macron : une affaire qui marche avec 20 parrainages en Martinique et Miss Sargasse dans le filet

Lundi 16 janvier, le délégué outremer qui accompagnait déjà son poulain dans son périple antillais, est réapparu au pays des revenants. Il a eu des raisons de se réjouir puisque des élus PPM n’ont pas exprimé les mêmes réticences que leur président de parti : « Un certain nombre de dirigeants du PPM ne partagent pas, je dirais, la position dogmatique prise par le PPM. Nous enregistrons aujourd’hui un certain nombre...comment je vais dire ?  d’amitiés pour peser les mots, de la part de certains PPM qui nous ont clairement dit que pour ce qui les concernait, dans un premier temps à titre individuel, plus tard à titre plus déclaré, ils soutiendront la candidature d’Emmanuel Macron. »

Parmi ces élus PPM, il a rencontré le maire de Fort-de-France, mais manifestement celui-ci ne fait pas partie des futurs frondeurs. Le représentant du mouvement d’Emmanuel Macron ne laisse aucun doute là-dessus : « je pense que Didier Laguerre a une grande fidélité à Serge Letchimy, que je comprends par ailleurs. »

Justin Pamphile : « Je suis Macron ! »

Ce n’est pas le cas Justin Pamphile, pourtant choisi par le PPM comme candidat pour les prochaines législatives dans le Nord, au détriment de Daniel Chomet. Le maire du Lorrain qui construit des trottoirs mais oublie la sécurité des Martiniquais en ne payant pas sa contribution au SDIS (Service départemental ’Incendie et de Secours), a choisi « chez Macron » :

J’ai rencontré Justin Pamphile, il fait partie des maires qui ont amené leur parrainage à Emmanuel Macron. 20 élus qui amènent leur parrainage, c’est tout de même significatif. Il ne m’appartient pas de vous donner les noms de tous ceux qui ont apporté leur parrainage, mais en tout cas, Pamphile me l’a clairement dit, je lui ai demandé si je pouvais rendre public son parrainage, il m’a répondu, oui. »

Le maire a fait les choses en grand : « Il m’a aligné quasiment tout son conseil municipal, plus des administrés qui étaient là qui m’attendaient. Les gens ont été très demandeurs, j’ai fait une réunion qui a duré plus de deux heures et demi. Chez Pamphile, c’est un choix qui est assumé et non seulement assumé, il a souhaité que les élus et certains de ses administrés entendent directement la position d’Emmanuel, à travers moi, sur un certain nombre de points. J’ai répondu de la manière la plus franche possible. En tout cas lui il m’a dit : « Je suis Macron !»

Miss Sargasse s’accroche au filet de pêche

Chantal Maignan élue Miss Sargasse par les réseaux sociaux, pour avoir été chargée par le président de l’ex Région, Serge Letchimy, de débarrasser le pays des algues toxiques et puantes, refait surface. De même que la nouvelle porte-parole du candidat qui monte, Laurence Haïm, Miss Sargasse a trouvé son « French Obama ».

Candidate aux prochaines législatives 2017, celle qui a voulu essayer son entrée en politique en passant par le MIM, qui a finalement choisi l’UMP avant de créer son propre Parti Régionaliste Martiniquais qui a échoué dans l’alliance PPM/Droite EPNM, fait des yeux doux à Emmanuel Macron. Dans les jours qui viennent, elle devrait avoir un rôle à jouer dans la campagne. Présidente du comité de soutien ?

A la recherche elle-même d’un soutien national, après avoir abandonné son 1er gourou Nicolas Sarkozy, qu’elle a tant vénéré, puis adoré Serge Letchimy, elle veut se mettre « En Marche », espérant pouvoir crier après les législatives : Yes I can !

Elle n’a pas raté les manœuvres d’approche, en touchant Dubois. L’envoyé spécial de Macron semble conquis. Nous lui avons demandé quels étaient ses soutiens obtenus à Droite, et la réponse devrait faire rire dans le pays :

« A Droite, nous avons l’appui assez fort de Chantal Maignan. »

Elle serait prête à rejoindre Macron ?  

Cachant mal sa satisfaction, le chargé outremer confirme : « Elle l’a rejoint. Vous pouvez l’appeler, elle a rejoint Emmanuel Macron. Je vous confirme que j’ai passé avec elle… accord n’est pas le mot, mais en tout cas nous avons discuté et nous sommes content qu’elle nous rejoigne.

Difficile à Freepawol de retenir un commentaire : Madame Maignan est une habituée aux changements de parti…

« On n’a pas de point de vue si vous voulez. Elle ne cache pas son appartenance à Droite… heu, à une Droite progressiste…

Freepawol : Sarkozy n’était quand même pas un progressiste  !

Non mais, chez Sarkozy il y avait des tendances. Il y en avait qui n’étaient pas progressistes, il y en a qui l’étaient un peu plus. Mais bon, nous on n’a pas à juger ça..

Freepawol : Je comprends, je comprends, les gens ont le droit d’évoluer.

Maxime Dubois : les gens évoluent. Par exemple, j’ai noté ses liens d’amitié avec Pamphile. Elle discute avec des gens comme Pamphile. Donc contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire ce n’est pas une personne isolée.

Nous aujourd’hui, on n’est pas venu juger l’organisation politique de la Martinique. Sans pour autant que nous soyons dans une dynamique opportuniste.

J’ai passé une journée à accompagner madame Maignan, heu ma foi écoutez, le discours qu’elle m’a tenue n’était pas un discours conservateur ou réactionnaire et aussi j’ai trouvé chez elle des accents césairistes clairs quoi. Après bon, elle a des opposants, je n’en disconviens pas. Je ne peux pas moi aujourd’hui moralement, écarter de nos alliés des gens qui spontanément nous rejoignent sur la base de notre programme. Vous savez, parfois pour faire une majorité c’est un peu le mariage de la carpe et du lapin.

« Alice ça glisse ! »

On se souvient qu’alors secrétaire départemental de l’UMP, Fred-Michel Tirault, le maire du Saint-Esprit, irrité par les « welto » de sa camarade de parti, avait déclaré : « Chantal Maignan n’a pas de convictions. »

Manifestement  chez Macron qui n’est ni de Droite, ni de Gauche, ça passe.  Ce candidat qui n’a pas hésité à danser le zouk aux Antilles, a peut-être fait quelque pas au son du « Alice ça glisse » de Franky Vincent.

Emmanuel Macron n’est pas qu’en marche, il sait danser et il l’a démontré lors des « chanté Noël » où il a été invité pendant son court séjour. Et qui sait, peut-être sous nos cieux cléments, a-t-il pu voir apparaître l’étoile du berger, ou de la bergère.

C’est bien connu, quand les hommes politiques passent chez nous, ils ne se contentent pas de prononcer quelques mots en créole, ils retiennent aussi le meilleur de chez nous. Exemples :

Après son passage en Guadeloupe, Jean-Luc Mélenchon le candidat de la vraie Gauche « La France insoumise », a adopté le mot créole « déboulé. » Interrogé par RTL, un représentant du mouvement, Alexis Corbière, a expliqué que son poulain « a ramené l'idée de « déboulé » d'un voyage aux Antilles. » Le terme est associé à « des gens qui défilent lors du Carnaval, un rassemblement imprévu », peut-on lire sur le site de la 1ère radio de France.

 

Après la grande grève de 2009 aux Antilles, on a vu apparaître des banderoles contre « la pwofitasion. » dans ces manifestations parisiennes.

La politique comme l'argent n'a pas d'odeur

Le chargé de récolter des parainages et voix nous a confié que la rencontre avec le maire de Sainte-Marie, Bruno Nestor Azérot sera pour bientôt. Ce député maire qui écrit des conneries, jusqu'à faire croire que ce serait grâce à Manuel Valls que le Tombolo est visité.

L’histoire ne dit pas si le visiteur envoyé par Macron est reparti avec la promesse que les votes des sympathisants et militants du PPM et d’Ensemble pour une Martinique Nouvelle (EMPNM) seront plus pile que Valls. Mais on sait qu’après les tractations commencées à Paris, l’émissaire Dubois, n’est pas venu pour rien.

Manuel Valls qui, avec sa condescendance habituelle, qualifiait le candidat Macron de novice sans expérience, s’était là encore trompé. Celui qui a travaillé dans les banques a eu au moins le temps d’apprendre que la politique, comme l’argent, n’a pas d’odeur.

 

Lisa DAVID 

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