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Société

Septembre 1870,  sera commémoré cette année comme d’habitude, par plusieurs Partis et Mouvements (CNCP MIM PALIMA PCM RDM), pour se rappeler l’insurrection du Sud de la Martinique.  Pour ne pas oublier les héros de notre histoire coloniale, rythmée par les relents racistes et ségrégationnistes de l’époque esclavagiste. Quand survient l'insurrection, l’abolition de l’esclavage est prononcée depuis 22 ans, mais les préjugés raciaux demeurent, le pouvoir béké sévit, la justice aux ordres des possédants est féroce. C’est dans ce contexte d’injustice qu’éclate l’insurrection à  Rivière Pilote pour s’étendre dans le Sud du pays.

Un Européen habitué du cercle très fermé du clan béké brutalise Léopold Lubin, un jeune Noir, qui porte plainte. Mais comme il fallait s’y attendre, l’affaire est classée sans suite et Lubin décide de se faire justice lui-même deux mois plus tard, en rouant de coups son agresseur. Lubin sera lui condamné à cinq ans de bagne, par un jury acquis au clan béké et comptant dans ses rangs un certain Codé, monarchiste et pro-esclavagiste. La population Noire, avec Louis Telga en tête,  réclame la libération de Lubin, pendant que Codé se vante de son rôle dans la condamnation de la victime de l’Européen. La révolte éclate et elle est écrasée dans le sang par les troupes de marine, aidées de volontaires Blancs.

 

                                                    

              

                                                    

                                                    

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