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Dino Desi Bouterse, directeur de l'anti-terrorisme de l'unité du Suriname, avait été arrêté le 25 août 2013 à Panama par les autorités locales, pour possession de drogue et d’armes et remis à des agents américains. Actuellement en détention aux Etats Unis, le fils du Président est accusé d’avoir cherché à offrir une base dans son pays d'Amérique du Sud, au groupe militant libanais Hezbollah. Il a plaidé coupable des accusations de terrorisme, de trafic de drogue et d'armes à feu.

Dino Desi Bouterse, choisi par son père pour diriger une unité de lutte contre le terrorisme au Suriname, a déclaré à un juge du tribunal fédéral de Manhattan qu’il a fourni un faux passeport du Suriname à une personne qu'il croyait être un agent du Hezbollah. Il a également plaidé coupable de trafic de drogue et d'armes à feu,  des charges qui pesaient déjà contre lui.

L’accusation de terrorisme serait motivé par l’engagement de Bouterse d'accepter une récompense de plusieurs millions de dollars en échange de la permission donnée à un grand nombre de combattants du Hezbollah d’utiliser le Suriname comme base pour attaquer des cibles américaines et les Pays-Bas, ancienne puissance coloniale du Suriname.

Le « Miami Herald » écrit que selon l’acte d’accusation, Bouterse aurait participé à une réunion en Grèce avec des personnes se présentant comme des agents du Hezbollah et des trafiquants de drogue mexicains. D’après le journal de Miami, la réunion aurait été infiltrée par des agents de la Drug Enforcement Administration.

S'il est reconnu coupable de l'accusation de terrorisme, le fils du Président du Suriname risque 15 ans de prison, en plus de la peine minimale obligatoire de 40 ans, s'il est reconnu coupable du trafic d’armes et de drogue.

L’affaire arrive à moment délicat pour son Président de père, Desi Bouterse, qui briguera un second mandat aux élections de mai 2015.

 

 

 

 

 

 

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