Parce que nous avons besoin d'une presse libre

Fè moun ri

L’approche de l’élection présidentielle française fait rire ou pleurer, tellement les citoyens ne croient plus en la politique. Dans les DOM, comme ils disent, le rejet des candidats, qui tous à leur manière refont l’histoire coloniale, est encore plus palpable. Entre François Fillon et son partage de culture, Valls et ses « Blancos » que sa photo de campagne « United Color pour moutons », n’a pas fait oubliés, et Marine Le Pen qui sème sa haine au point de vouloir nous inviter à chasser nos sœurs et frères de la Caraïbe, Man Lélé a choisi la dérision : elle chante pour ne plus les entendre. Elle veut même danser, pourvu qu’il n’y ait pas de Valls.

Lecthi, c'est fini

 

Nous n’irons plus jamais

Ou tu m’as dit Césaire

Nous n’irons plus jamais

Tu viens de décider

Nous n’irons plus jamais

Ce Valls c’est plus la peine

Nous n’irons plus jamais

Comme les autres années

 

Letchi c’est fini

Et dire que c’était la Gauche

De mon premier amour

Letchi c’est fini

Je ne crois pas

Que j’y retournerai un jour
 

Nous n’irons plus jamais

Où tu m’as dit Césaire

Nous n’irons plus jamais

Comme les autres années

Parfois je voudrais bien

Te dire recommençons

Mais j’entends le cornage

Le bruit d’la trahison

Paroles adaptées et musique de Man Lélé

Site de presse en ligne
ISSN 2726-0100

Aidez Freepawol

pour une presse libre

Dans la même rubrique...

Depuis quelques jours on entend parler d’une femme toujours silencieuse qu'on dit folle, qui le soir a pour habitude d'aller se couch

Pages

« 1 2

Articles récents

Il n'avait échappé à personne aux Antilles ou dans les aut

Dans un récit autobiographique, Camille Kouchner brise un silence de 30 ans sur des viols commis sur son frère jumeau par leur beau père, Olivier Duhamel.

Le courage des femmes et hommes politique de Martinique n'est pas leur point fort. A de rares exceptions, les difficultés des citoyens ne les intéressent que le temps des campagnes électorales.

Pages

« < 1 2 3 4 5 »