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La propagation sur internet de vidéos à caractère sexuel mettant en scène des adolescentes, inquiète de plus en plus parents et éducateurs. Les Départements d’Outre-mer ne son pas épargnés par ce phénomène aux conséquences souvent dramatiques pour les jeunes dont les images acceptées ou volées sont diffusées. Le Député de Martinique Jean-Philippe Nilor a récemment, par une question écrite, interpellé la Garde des sceaux, ministre de la Justice, Christiane Taubira. Une intervention dont se réjouit l’Association GPX Outremer qui avait alerté des responsables politiques.

Question écrite de Jean-Philippe Nilor

 

Communiqué de l'Association GPX OUTREMER (regroupement de policiers originaires de Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Polynésie et Saint-Martin)

L'Association GPX OUTREMER, s'est rapprochée des personnalités politiques afin de les alerter au sujet du phénomène récurrent de diffusion et de partage sur les réseaux sociaux, de vidéos violentes ou à caractère pornographique et pédo-pornographique.

Ces vidéos mettent la plupart du temps en scène des adolescentes ainsi que des femmes facilement identifiables. Le plus souvent filmées ces dernières sont filmées à leur insu.

Dans nos régions d'Outremer, et plus singulièrement aux Antilles, à la Guyane et à la Réunion, si les individus qui participent à ces vidéos et ceux qui partagent ces vidéos sont difficilement rétraçables et peuvent rester dans l'impunité, les cibles sont en revanche "facilement identifiables".

Pour ces adolescentes, pour ces femmes, prendre un nouveau départ dans nos régions après avoir fait l'objet de ce genre de "Buzz" relève de l'exploit.

L'association GPX Outremer se satisfait de sa collaboration avec le député Jean-Philippe NILOR qui a, à travers une question écrite à Madame Christiane TAUBIRA, Ministre de la justice, Garde des Sceaux, souligne les carences des dispositions existantes ainsi que l'impérieuse nécessité d'amender la loi afin d’endiguer ce phénomène qui s'amplifie dans nos régions, protéger les victimes et renforcer les moyens d'intervention et de coercition vis à vis des contrevenants.

Cette réponse peut passer par une meilleure application de la loi, une meilleure prévention dans les établissements scolaires, un renfort de fonctionnaires avec des profils spécifiques liés à la cybercriminalité. Parce que nous devons de rester acteurs de ce qui se passe dans nos régions et ce où que nous nous trouvions ...

Jimmy TERRINE

Président de GPX OUTREMER

 

 

 

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